En ce long week-end de Melbourne Cup, on effectuait le saut de puce vers la Tasmanie, l’appendice
insulaire semi-désert (un demi-million d’habitants sur deux fois la Belgique) toujours moqué
par le reste de l’Australie (à la « Chti ») et souvent oublié des représentations
cartographiques (voir ici) malgré son patriotisme acharné.
Pour un second séjour, dans le nord cette
fois (le sud c’était ici), le camping car
constituait une grande première.
Très rapidement, la Tasmanie nous révélait ses baies « néo-zélandaises » mais aussi son climat très britannique (voir ici).

Le camping car nous confirmait alors deux choses :
1) La flexibilité de porter sa maison sur son dos
(mais on s’en lasse quand il faut aller chercher la bouteille de pinard à l’épicerie
du village): après un jour, on annule la destination prévue où il neige à un mois de l’été
et on poursuit le soleil (merci l’application météo sur smartphone).
2) Le camping
car dans le mauvais temps, c’est un peu mieux qu’une tente mais pas
beaucoup!
Bref, la Tasmanie c’est sympa...
... le camping car aussi (pour 4 jours… quand il fait beau) et, apparemment, ça change un
homme: Cédric a pris des photos d’animaux !?!
Au final, on a même découvert
le comble du camping. On pensait avoir atteint le sommet du paradoxe avec la télévision dans le camping car. Guillaume a poussé
le bouchon plus loin en égarant définitivement
la télécommande dans un espace de 3 m2, un vrai mystère des Bermudes
qui n’a pourtant pas surpris Hertz à l’arrivée!?!
Merci à Anne, Stéphane, Coline, Maxime et Solène!