Tigres au Lion - now Down Under

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mardi 8 juillet 2014

Van Diemen’s Land

Alors que les Melbourniens partent en vacances vers le nord pour échapper à l’hiver, nous avons remonté le courant d’air froid pour un week-end en Tasmanie.


Découverte au 17ème siècle par le navigateur hollandais Abel Tasman, l’île reçut le nom Van Diemen’s Land en l’honneur du gouverneur des Indes. Souvent assimilée à une petite Nouvelle Zélande, paisible, verte et marine, cette province reculée de l’Australie aurait pu tranquillement traverser l’histoire, exploitant ses ports de pêche à l’abri de son anonymat géographique.




Au contraire, les anglais en ont fait une funeste et brutale destination de condamnés, équipée de camps de travail («factories») où les crimes les plus anodins étaient noyés dans un quotidien cruel et sans espoir. Dans une opération marketing assez subtile, les anglais renommèrent l’île «Tasmanie» au 19ème siècle pour faire oublier le passé triste et violent de Van Diemen’s Land.


Aujourd’hui, la Tasmanie («Tassie») conserve une part de cette contradiction historique. Sans surprise, sa capitale Hobart attire les beatniks, campeurs, marcheurs, routards, et autres sportifs amoureux de nature et de grands espaces. Mais, à côté de cela, la petite ville de province a développé, on ne sait trop comment, une offre décalée, branchée, gastronome, artistique et culturelle qui attire hipsters et bobos en tous genres (avec, entre autres, une collection d’art moderne au MONA qui ne laisse pas indifférent).

lundi 7 juillet 2014

mercredi 2 juillet 2014

Belgique – USA

06:00 am - fin prêts

08:05 am - goal!
 
08:06 am - stress


08:15 am - soulagement

mardi 1 juillet 2014

Australia, land of sports

Cougars, Rockets, et autres Wolves maintiennent le dynamisme du domicile et exigent un dispatching des plus rigoureux.




 
Pour les parents, les démarrages à l’aube du samedi offrent leur dose de sport, même si notre assiduité en bord de terrain ne soutient pas la comparaison avec celle des parents australiens (surtout par 10 degrés en hiver, deux heures de baseball sous une couverture, sur une chaise pliante, dépasse l’étendue de notre dévouement!).

 

dimanche 15 juin 2014

Romanichels?

Après le déménagement vers Singapour en 2010, dans Singapour en 2012, celui vers l’Australie en 2013, notre nomadisme a repris le dessus pour un déplacement dans Melbourne en 2014 (la faute à un propriétaire expatrié qui reprend possession de sa maison).

Le compteur s’est un peu emballé pendant ces trois dernières années et affiche maintenant huit résidences en quinze ans…
Comparée à la précédente, cette migration a l’avantage de ne parcourir que 3 kilomètres mais l’inconvénient de ne plus recourir à une armée de singapouriens pour tout emballer. Heureusement, cette fois-ci, nous évitons le traumatisme de laisser derrière nous amis, cousins et souvenirs!

lundi 9 juin 2014

Hamilton Island

Pour un anniversaire charnière qu’on ne mentionnera pas (trop), nous avons pris la direction d’Hamilton Island et laissé, à Melbourne, les enfants ravis de suivre un programme de foot, barbecues et pronostics de coupe du monde avec Hugo, Dorian et Telma.





Hamilton Island, au large de la côte est de l’Australie, représente le port d’entrée touristique de l’archipel des Whitsunday Islands et un des nombreux relais d’approche de la grande barrière de corail. Aménagée dans les années ‘80 seulement, l’île contient une réserve naturelle sur 70% de son territoire, un petit aéroport mono-piste construit sur la mer, un port de plaisance BCBG conçu pour les voiliers mais ouvert aux yachts, un réseau routier réservé aux golf carts, quelques hôtels et villas, et, bien sûr, deux tours en béton (une sur chaque rive), juste pour rappeler à tout le monde que la corruption, l’incompétence ou le laxisme sont l’apanage de toute démocratie.
 
En 2009, l’état du Queensland avait provoqué le buzz (voir ici) et attiré l’attention des médias mondiaux sur cette région en lançant un appel à candidatures internationales pour le «meilleur job du monde», basé à Hamilton Island.
Au-delà des superlatifs commerciaux, cette petite île, entre rêve et faux-semblant, nous a offert le week-end d’évasion promis. Un peu moins glamour que le reste, les deux heures de bateau en mer rugueuse, entourés de touristes chinois et russes vomissant dans tous les coins (fallait pas refuser le Touristil à $3) auront constitué la partie comico-aventureuse du périple. Après tout, voir Nemo et son anémone était à ce prix!