Tigres au Lion - now Down Under

Tigres au Lion - now Down Under

samedi 14 mars 2015

Life in Sydney

Après plus d’un an et demi en Australie, les enfants s’offusquaient de n’avoir toujours pas vu Sydney alors que les places vides d’une bonne quarantaine de vols nous tendent les bras tous les jours (les parents démissionnaires avaient, eux, déjà profité égoïstement de la vraie Ville Lumière ici et là).


Le long week-end de Labor Day et AirBnB ont enfin comblé ce manque. Depuis l'appartement de Manley, «banlieue» côtière et cossue située en bout de baie (à 30 minutes de ferry du centre-ville), on a vogué au gré d'un agenda un peu touriste, un peu local, et même un peu singapourien (retrouver les dumplings de la chaîne Din Tai Fung était un objectif et un highlight du week-end... Oui, on a un peu honte quand même).






















Avec l'opéra, la baie et les plages de surf en ville, Sydney possède la plupart des symboles internationaux de l'Australie. Elle adhère d'ailleurs bien plus au culte du surf que Melbourne et la vie très privilégiée de Manley incarne à la perfection le stéréotype australien d'une vie décontractée et tournée vers la plage. Le cadre sup' bedonnant comme la pin-up blonde y déambulent pieds nus et planche sous le bras à toute heure, tandis que volley, yoga, jogging, et même la gym des jeunes mamans s'organisent en bord de mer. On y vivrait et on y retournera!




 


lundi 9 mars 2015

Saint Ignace

On blasphèmera autant qu’on voudra sur le système éducatif des jésuites mais on ne pourra nier que les amitiés adolescentes forgées, parfois dans l’adversité et l’injustice, sur les bancs antiques de leurs collèges austères démontrent une tenacité délicieuse. A chaque retour en Belgique, on s’émeut de l’accueil spontané, sincère et nostalgique que reçoivent les brebis égarées du bout du monde.  

Que dire alors des retrouvailles encore plus improbables, à Chicago 12 ans après la sortie de rhéto et à Melbourne 12 ans plus tard? Monsieur Baufays se doutait-il que, 25 ans après ses enseignements, trois élèves aussi differents, au sujet desquels il émettait des opinions divergentes, partageraient un fish & chips sur une plage de Melbourne en parlant de lui (avec des opinions divergentes aussi!)?

Merci à Vincent pour la fidélité de ses visites lointaines, à Guillaume pour la visite de Chicago, et à Marie-Kyo d’avoir convaincu Vincent de venir!

samedi 28 février 2015

48 heures à Hawaii

En l’honneur de ses 13 ans, Guillaume a assouvi son rêve de refouler le sol américain (avec la complicité de notre compagnie aérienne favorite). Chaperonné par son papa, il a goûté au lifestyle américain pendant 48 heures en découvrant, au pas de course, Honolulu et Waikiki Beach.










Hawaii, c’est à l’ouest du Far West et à l’est du Far East. Le franchissement de la ligne de changement de date constituait une leçon de géographie au cours d’un vol qui nous faisait remonter le temps et vivre deux jeudis 19 février (partis jeudi soir de Melbourne et arrivés jeudi matin à Honolulu après 10 heures de vol; le week-end, par contre, disparut en un battement d'aile lors d'un vol parti samedi matin et arrivé dimanche soir).   


Hawaii, c’est l’Amérique… mais pas vraiment… La population y est essentiellement asiatique, la moitié des restaurants et des touristes y sont japonais (même à Pearl Harbor, dans un retournement de l’histoire assez cocasse) et les chaînes américaines classiques y côtoient des marques purement hawaïennes dont les logos sont toujours des fleurs ou des arcs-en-ciel (même pour les banques!).


Hawaii reste néanmoins indubitablement américaine. Le service d’immigration et la réception de l’hôtel ont peiné à réconcilier l’itinéraire de deux belges venus d’Australie pour deux jours à Hawaii. Pour tenter d’y trouver un sens et essayer de placer la Belgique dans le bon continent, on nous a demandé si notre pays était en guerre. Deuxième grand classique américain, qui surprend toujours malgré qu’on s’y attende, les armes appartiennent à la vie quotidienne, comme le pain et les patates. Au magasin de sport, le rayon d’armes et d’équipement balistique un peu trop militaire donne des frissons et occupe plus d'espace que les raquettes de tennis et les battes de baseball.



Dans un partage équitable de notre séjour, chacun avait planifié une journée. Guillaume opta pour une vraie journée de teenager américain: magasin de sport, fast-food, match de baseball, et sportsbar.










Imposant un peu de culture à cette école buissonnière, Cédric enchaîna par une visite de Pearl Harbor, où la leçon d’histoire s’agrémente d’une dose de patriotisme tout américain (délicieux… avec modération).









Comme toujours, le concept de staff travel et l'utilisation, en standby, des sièges vides de Qantas ou de ses partenaires, ajoutent un indéniable parfum d’aventure au voyage et garantissent quelques sueurs froides à l’aéroport. Une annulation de dernière minute nous laissait penauds, sans billets, à 6h du matin dans un aéroport de Honolulu semi-désert, où même le Starbucks n’a pas de wifi. Au final, un wifi aléatoire et bancal nous dégottait deux places inespérées vers l’Australie avant qu’une course dans l’aéroport de Sydney nous permette de prendre les derniers sièges du jour vers Melbourne. Home sweet home!

Girls in Melbourne

En l’absence de Cédric et Guillaume, Sophie a joyeusement féminisé la maison grâce à la délicieuse visite de Rosalie, Juliette et Louis, from Singapore… L’occasion de rattraper le temps perdu au rythme paisible des touristes et du farniente estival de Melbourne, entre bars, plages, et barbapapas.






dimanche 8 février 2015

Back to school!

A la fin de belles longues vacances glorifiées par les nombreux visiteurs de Belgique, un retour à l’école s’impose. Le temps de l’innocence est bien révolu: pour la première fois, aucun enfant ne s’enthousiasme de retrouver école ou copains…

Après avoir fréquenté 3 écoles primaires (sur 3 continents), Guillaume découvre déjà sa seconde école secondaire… Nouvel uniforme, nouvelles règles, discipline plus stricte (pas difficile…) mais navette ultra-courte (traverser la rue).
















Pour Aurélien, la dernière rentrée de primaires a un petit goût d’Harry Potter après son élection au capitanat de sa «maison» (qui est aussi celle d’Hadrien).


Hadrien, lui, rejoint son frère au Senior Campus de l'école pour un dernière année d'école primaire en commun!