En outre,
un peu comme le champion US de baseball se proclame champion du monde,
Melbourne est la capitale mondiale du football australien (ou «footy»). Plus de la moitié des équipes professionnelles
de footy proviennent de l’état de
Victoria et la majorité des matches se jouent dans les stades de Melbourne,
dont le fameux MCG (Melbourne Cricket
Ground) de 100.000 places. Ce samedi, nous avons rejoint 62.000 supporters
dans une ambiance bon enfant pour une première découverte du culte «footy».
De notre
côté, nous avons effectué un retour fort apprécié à la terre (battue) grâce au
club de tennis du quartier, après trois ans de fournaise bétonnée.Tigres au Lion - now Down Under
jeudi 22 août 2013
Vive le sport!
Melbourne est la
capitale sportive d’une Australie folle de sport. La ville prétend «tout avoir»
et ses habitants en sont fiers: le grand prix de F1, le Grand Chelem de tennis,
deux équipes de foot, le cricket, le hippisme, le surf, la voile… L’équipe de
football anglaise de Liverpool a d’ailleurs découvert cette mine d’or en
juillet: son match amical contre la
médiocre équipe de Melbourne Victory
a généré le plus grand public (95.000 personnes) et les plus grandes ventes de
merchandising de l’histoire du club (tout Melbourne se promenait avec une
écharpe Liverpool le lendemain).
lundi 12 août 2013
Plage, vin et kangourous
Notre premier week-end ensemble nous avait fait découvrir l’océan, en poussant au-delà
de la baie de Melbourne, dans une quête assoiffée de liberté automobile.
Deux
semaines plus tard, nous couvrions les trois autres piliers stéréotypés de la région :
les cabines colorées de Brighton Beach (à une poignée de kilomètres de chez
nous), les vignobles de South Yarra et la faune particulière de l’Australie.
Prétextant
une excursion animalière, nous avons mené les enfants, à leur insu, au Domaine Chandon pour une dégustation
rapide (et modérée). Au passage, nous avons pris bonne note du potentiel viticole de la région («so many wineries, so little time!»).
Au bout de
la route, nous avons quand même tenu nos engagements et visité la réserve de Healesville :
impossible de rester plus longtemps en Australie sans avoir approché
un kangourou et un koala!
Au retour, YouTube répondait à la question clé de l’excursion :
oui, les kangourous boxent réellement (la preuve ici à 1:40)!
mardi 6 août 2013
Back to school
Première journée d’école en Australie !
Finie la liberté vestimentaire et sa succession de
maillots de foot au cours de la semaine. Ici, même le cartable est imposé! Par
contre, l’uniforme est, en fait, un training, voire même un short –de foot!–
(les enfants ne s’en plaignent pas et on ne peut s’empêcher de repenser à leurs
gènes carolos hérités des deux côtés de la famille…).
Fini le schoolbus qui engendrait tant de complaintes. Il
est remplacé par les vélos, miraculeusement ressuscités de l’humidité
singapourienne et de six semaines en container.
Fini le néerlandais, l'anglais est promu langue d’enseignement et le
japonais fait son apparition comme seconde langue. L’Australie n’est pas
réputée pour son enseignement des langues : le programme de japonais
consisterait essentiellement à regarder des épisodes des Pokemon… en anglais (et à reproduire des kanjis sur iPad)!
Au-delà de tous ces changements, la principale
satisfaction de la première journée serait l’appartenance auto-proclamée des
enfants aux « bons joueurs de foot » de l’école. Après les mois
d’inquisitions inquiètes des programmes scolaires et de recherches analytiques
de l’école idéale, nous sommes donc rassurés de voir les enfants recentrer les
priorités sur l’essentiel!
lundi 5 août 2013
Together!
Après trois mois de séparation, un bon millier de sms
échangés et une petite centaine de conversations frustrantes sur skype, la
famille vit à nouveau ensemble!
- Le silence et le calme des banlieues résidentielles, sans chantiers bruyants ni foules oppressantes (« c’est chouette parce que c’est comme la Belgique »).
- La liberté de l’auto familiale (même si le tout petit road-trip du samedi après-midi nous a déjà remémoré l’étendue de leur impatience).
Dans une coordination chanceuse des billets d’avion,
du fret maritime et des douanes australiennes, le déménagement a fait son
apparition devant la maison 24 heures avant l’atterrissage de Sophie et des
enfants sur le sol australien. Les premiers jours ont donc alterné le déballage
des caisses et une découverte des environs. Notre (trop) grande expérience des
cartons nous a permis d’accueillir les habituels dégâts et pertes avec une
relative philosophie; la période de frustration et d’énervement semble raccourcir
à chaque déménagement (même si la main d’œuvre rare, chère et, surtout, très décontractée
de l’Australie rend l’installation tellement plus lente qu’à Singapour)…
Installés en priorité, les enfants ont rapidement adopté
leurs nouveaux quartiers et à peine remarqué les montagnes de caisses
encombrant le reste de la maison. A la fin d’une première semaine confortable,
ils émettent donc un bilan positif (que leur rentrée scolaire de ce matin
compromettra peut-être). Leurs réjouissances principales se résument en trois
points :
- Les grands espaces et les nombreux parcs
publics, testés tous les jours depuis leur arrivée. Le week-end, il est rassurant de
voir d’autres pères emmener les fistons –et les chiens– brûler extra muros toute cette énergie
excédentaire!- Le silence et le calme des banlieues résidentielles, sans chantiers bruyants ni foules oppressantes (« c’est chouette parce que c’est comme la Belgique »).
- La liberté de l’auto familiale (même si le tout petit road-trip du samedi après-midi nous a déjà remémoré l’étendue de leur impatience).
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Visite de préparation plutôt concluante de la classe d’Hadrien
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mardi 16 juillet 2013
Saigon, Singapore and Surf
Après une semaine partagée entre les klaxons de Saigon
et la cohue des Great Singapore Sales
(GSS pour les intimes venus de toute la région –votre dévoué supervise même
des packages depuis la Nouvelle Zélande!–), une première découverte des calmes
espaces de la côte australienne tombait à point. Ce premier mini road-trip
(malheureusement en solitaire) tant attendu prendrait la direction de la Great Ocean Road, longue de 350
kilomètres, à 90 kilomètres de Melbourne.
Son point d’entrée, Torquay, cache bien, à l’arrivée, son statut de Mecque du surf derrière ses allures de petite bourgade paisible dans une campagne sans prétentions. Il faut pousser jusqu’au rivage pour comprendre en un regard la magnitude du lieu.
Repère des surfeurs hippies dans les années ’60 et ’70, le village baba-cool a grandi sur la vague commerciale du surf, s’est embourgeoisé et a donné naissance aux deux plus grandes marques du sport, Rip-Curl et Quicksilver. Les surfeurs alternatifs sont partis ou se sont assagis; leurs héritiers ont gardé les longues mèches blondes mais lâché l’iconoclasme. Certains transportent maintenant leurs planches en BMW X5, d’autres jouent entre deux vagues avec leurs enfants sur les plaines de jeux. Les pétards et les feux de camps ont (presque) disparu mais Torquay reste centré sur le surf : il y a un musée du surf, des écoles de surf, des campings de surf… Chaque voiture a ses barres de toit, toutes les vitrines sont décorées de vagues, et chaque plage compte un dizaine de surfeurs en ce calme dimanche d’hiver pluvieux.
Quelques kilomètres plus bas, la plage capricieuse de Bells Beach contribue largement au mythe:
- En accueillant depuis 40 ans le Rip Curl Pro chaque année à Pâques, l’événement phare du tour professionnel de surf (voir les meilleurs moments ici)
- En apparaissant dans la dernière scène de Point Break où Patrick Swayze surfe littéralement sa dernière vague sous les yeux de Keanu Reeves. D’autres ont malheureusement suivi ce destin de manière moins fictionnelle.


Son point d’entrée, Torquay, cache bien, à l’arrivée, son statut de Mecque du surf derrière ses allures de petite bourgade paisible dans une campagne sans prétentions. Il faut pousser jusqu’au rivage pour comprendre en un regard la magnitude du lieu.
Repère des surfeurs hippies dans les années ’60 et ’70, le village baba-cool a grandi sur la vague commerciale du surf, s’est embourgeoisé et a donné naissance aux deux plus grandes marques du sport, Rip-Curl et Quicksilver. Les surfeurs alternatifs sont partis ou se sont assagis; leurs héritiers ont gardé les longues mèches blondes mais lâché l’iconoclasme. Certains transportent maintenant leurs planches en BMW X5, d’autres jouent entre deux vagues avec leurs enfants sur les plaines de jeux. Les pétards et les feux de camps ont (presque) disparu mais Torquay reste centré sur le surf : il y a un musée du surf, des écoles de surf, des campings de surf… Chaque voiture a ses barres de toit, toutes les vitrines sont décorées de vagues, et chaque plage compte un dizaine de surfeurs en ce calme dimanche d’hiver pluvieux.
Quelques kilomètres plus bas, la plage capricieuse de Bells Beach contribue largement au mythe:
- En accueillant depuis 40 ans le Rip Curl Pro chaque année à Pâques, l’événement phare du tour professionnel de surf (voir les meilleurs moments ici)
- En apparaissant dans la dernière scène de Point Break où Patrick Swayze surfe littéralement sa dernière vague sous les yeux de Keanu Reeves. D’autres ont malheureusement suivi ce destin de manière moins fictionnelle.
dimanche 7 juillet 2013
Tous les chemins mènent à… Singapour
Depuis le démarrage en
célibataire à Melbourne à la fin avril, Cédric
ne cesse de revenir à Singapour et d’y refaire chaque fois ses adieux avec un
gros pincement au cœur
- Fin mai pourdes réunions l’anniversaire de Sophie
- Début juin pour les derniers encouragements à la famille avant le déménagement (et une petite farewell party de dernière minute)
- Fin juin,en long transit vers la Belgique pour revoir quelques heures
Marie, Quentin, Hector et Oscar
- Début juillet pour une journée de transit au bureau de Singapour entre les vols de retour de Belgique
- Ce lundi pour une tournée de réunions Singapour-Vietnam (ça manquait tiens de faire encore un peu d’avion… par contre, le vrai lit de l’hôtel sera bienvenu!)
- Fin mai pour
- Début juin pour les derniers encouragements à la famille avant le déménagement (et une petite farewell party de dernière minute)
- Fin juin,
- Début juillet pour une journée de transit au bureau de Singapour entre les vols de retour de Belgique
- Ce lundi pour une tournée de réunions Singapour-Vietnam (ça manquait tiens de faire encore un peu d’avion… par contre, le vrai lit de l’hôtel sera bienvenu!)
L’Asie-Pacifique
serait-elle un village dont Singapour est la Grand Place (à 6.000 km de Melbourne quand même)?
samedi 6 juillet 2013
Vive les mariés!
Vivent Amélie et Jan!
- Le port de la même chemise pendant 36 heures consécutives (et deux nuits dans l’avion). La chemise survit mais on ne ferait pas ça chaque semaine.
- La fidélité des amis de Singapour qui accueillent au pied levé un pauvre voyageur en transit. Merci encore Marie, Quentin, Hector, Oscar!
Et merci d’avoir involontairement
conçu il y a un an, la seule excuse digne d’une visite express de quatre jours
en Belgique pour le célibataire solitaire de Melbourne! Le bonheur des célébrations
et la joie des retrouvailles ont largement justifié chaque minute du long périple
En marge du mariage, Cédric a testé pour vous
- Le retour au bureau
après deux nuits successives dans l’avion. Conclusion: surtout ne rien décider
et ne pas trop parler; le cerveau est tout juste bon à boutonner une chemise
(et encore).- Le port de la même chemise pendant 36 heures consécutives (et deux nuits dans l’avion). La chemise survit mais on ne ferait pas ça chaque semaine.
- La fidélité des amis de Singapour qui accueillent au pied levé un pauvre voyageur en transit. Merci encore Marie, Quentin, Hector, Oscar!
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